Bienfaits et réparations dans la méditation de pleine conscience

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Aujourd’hui je vous propose un court extrait du livre que j’apprécie beaucoup « Méditer jour après jour » de Christophe André, bonne lecture !

On le sait depuis longtemps: quand on fait du bien à son corps, on fait du bien à son esprit. Activités physique, détente et relaxation, mais aussi sourires, postures droites et dignes retentissent sur notre mental.

Cet effet est discret et cumulatif: inutile d’en espérer un bénéfice spectaculaire ou immédiat. il est aussi imprévisible. C’est pourquoi, dans la pleine conscience, on recommande de ne pas « vouloir »: ne pas vouloir se détendre, ne pas vouloir se faire du bien, ne pas vouloir atteindre un état précis.

En tout cas, pas au moment de la médiation. Dans ce moment, ne rien espérer ni viser, mais juste s’ouvrir à ce qui existe, être là, l’accueillir à notre conscience. Rien de plus. le maître mot est alors « permettre ». Et « faciliter »…

Faciliter, car les chercheurs ont le sentiments, depuis quelques années, que le corps a les capacités d’auto-réparation (attention ce ne sont pas des garanties de santé ou d’immortalité) facilitées par les douceurs et les bonheurs qu’on lui propose, mais aussi par le simple fait de lui laisser de l’espace mental, de l’écouter en lui permettant de s’exprimer.

la médiation semble avoir un effet de frein sur le vieillissement cellulaires, en agissant sur les télomères, ces petits capuchons qui se trouvent à l’extrémité de nos chromosomes.

Donner régulièrement de l’espace à nos expérience des sensations corporelles est sans doute bénéfique à notre santé. C’est pourquoi la pratique de la pleine conscience recommande cet exercice qui consiste à passer régulièrement en revue toutes les parties de notre corps, tranquillement, doucement.

Un peu comme si on marchait sur les chemins d’une forêt, pour ramasser les branches mortes, pour vérifier que tout est bien, on parcourt ainsi les chemins de son corps.

Même si ce corps est malade, souffrant, abîmé, usé; on lui donne, de notre mieux, ici et maintenant, attention, estime, espace et affection.

Dans l’attente, tranquille et lointaine, que ce corps, tel qu’il est, d’accepté devienne pacifié, et que ce corps pacifié permettent un esprit éclairé…

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